A CHATEAUNEUF-DU-PAPE, C’ETAIT LE PRINTEMPS!!!

Depuis 3 ans, c’est au réveil de la vigne que des vignerons passionnés de Chateauneuf du Pape nous tiennent salon au sein même du village, cœur de l’Appellation.

Chateauneuf-du-Pape : sa vie, son œuvre

Une petite histoire au cœur de la grande afin de vous donner l’occasion de moucher (enfin) votre boss, Beau-Papa et/ou votre beau-frère.                                                                      C’est en 1320, alors que les Papes s’installent à Avignon que Jean XXII y plante les premières vignes. Les braves garçons ayant trouvé l’endroit sympathique, décident d’y créer la résidence d’été des Pontifes. La bonne chère ne pouvant décidément s’apprécier seule, c’est sous leur houlette que le vignoble s’agrandit.                                                              Avec plus de 3000 hectares, ce cru de Côtes-du-Rhône méridionales fait partie des appellations les plus importantes de France. Le terroir, prononcez terrouare en américain, est connu pour son sol argilo-calcaire recouvert des fameux cailloux roulés que le monde entier nous envie. La nature étant bien faite, ces braves cailloux permettent en effet de protéger le sol de la chaleur la journée et restitue celle-ci à la nuit tombée.

Les Printemps de Chateauneuf

Jolie manifestation, le salon permet de découvrir plus de 70 domaines de l’Appellation.     Parler d’un salon, c’est toujours compliqué. Tant de choses découvertes, si peu de place pour en parler, et juste le temps d’un trajet Opéra-Château de Vincennes pour le lire.

Les filles dont je fais partie ayant quelquefois leurs caprices, je ne vous donnerai en lecture aujourd’hui que les blancs de l’Appellation, trop peu connus à mon goût (les rouges et les ateliers suivront cette semaine).

Il y avait là ceux qu’on connait bien: le Domaine de la Janasse, le Chateau Mont-Redon, avec des vins toujours si jolis. Pour le non moins connu Clos du Caillou, je dois cependant avouer une faiblesse coupable pour leur blanc, issu du seul cépage de Clairette Rose (rien que le nom est joli) qui révèle un superbe fruité avec toujours une belle fraîcheur. Un nez fin, une bouche gourmande!!! (Un grand merci à Philippe Cambie et Marc Vanhellemont pour avoir fourni le comté qui se marie à merveille).

Et puis, au détour du verre, il y a les découvertes comme ce ravissant blanc de Chante-Cigale qui surprend par sa délicatesse empreinte de petites fleurs blanches, avec de jolies touches abricotées sur une ligne très minérale où l’absence de bois ne fait que révéler le vin. De la fraîcheur, une belle longueur et un joli coup de cœur!!

Une mention spéciale pour la Millière qui pour cette toute petite production en blanc, nous fait découvrir un délicieux Chateauneuf  qui évoque le soleil des premiers beaux jours de Printemps fait de tendres pousses et de jeunes fleurs (oui, quand c’est bon, je deviens lyrique!)

 

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