UN PERIPLE EN PINEAU…

Le week-end dernier, ce fut accompagnée d’une bande de blogueurs de choc, que nous accourûmes au secours de ce joli vin qu’est le Pineau des Charentes (ainsi qu’à celui du subjonctif mais c’est une autre histoire).

Ce petit monde gastronomique s’était réuni là, sous la houlette du Comité du Pineau des Charentes, afin de redécouvrir ce si doux breuvage. Nonobstant son goût sucré, doux et merveilleusement parfumé de miel et d’amande, voici un peu de culture qui vous permettra d’épater la galerie en plus de l’avoir régalée.

Pineau, qui es-tu?

Le Pineau est un vin de liqueur. Ceci posé d’un ton légèrement mondain, la phrase reste chic devant Duboss au prochain apéro de la boîte. Au delà, il s’agit plus simplement de l’ajout d’une eaux-de-vie de cognac jeune (miam) sur un jus de raisin non fermenté (appelé moût). Le résultat permet ainsi de garder tout son fruité au vin.

Le Pineau peut être blanc, rouge ou rosé.

Pineau, d’où viens-tu?

Ce doux breuvage est produit dans une région qui couvre une partie de la Charente- Maritime et de la Charente, d’où il tire (forcément) son nom. La zone de production reprend peu ou prou celle du cognac.

Pour l’anecdote, la légende veut qu’un vigneron au 16ème siècle mélangea par mégarde du moût de raisin dans un fût contenant déjà du cognac. Mécontent de sa méprise, il remisa le tonneau persuadé d’avoir perdu son vin. Au bout de quelques temps, voulant récupérer le contenant, il s’apprêtait à en jeter le contenu lorsque sa femme (il y a toujours une femme dans les bonnes histoires) voulut le goûter avant. Au sourire émerveillé de la donzelle, le Pineau était né.

Pineau, comment te boire?

Aux vues des mines souriantes de mes compères, j’aurais tendance à vous dire: quand vous le voulez. Plus traditionnellement à l’apéritif bien frais.

Si comme mon amie Joëlle, vous êtes une grande gourmande devant l’Éternel, peut-être choisirez-vous le Pineau blanc aux doux arômes de miel et d’amandes. Pour les filles plus aventureuses comme mon amie Stéphanie, découvrez le rouge aux notes de fruits rouges et aux arômes pâtissiers. Pour les raffinés, comme mon ami Hervé, choisissez le rosé qui dévoile des touches plus délicates de framboises et de fleurs blanches. Pour les amateurs, dégustez les somptueux vieux Pineau blanc aux notes délicates de noix, de miel et de fruits confits, un bonheur à partager (ou pas) avec de gentils convives comme mes amis Dorian et cette fille espiègle qui veut tant être bonne

Accompagnez le de petites bouchées au chèvre, de rillettes de poisson blanc ou, pourquoi pas, sur le rosé de jolis samossas…

Vous voilà enfin prête et experte pour votre prochain apéro Pineau…

Une mention pour la sympathique Noémie, comparse de ma grande amie Sandrine des gamon Girls aux si belles photos…

Quant aux autres blogueuses qui nous accompagnaient, je vous les dévoilerai lors de prochains billets.

Un grand merci au Comité du Pineau pour leur accueil, à Anne Floch, directrice du Comité qui nous balada de vignes en verres, à Jean-Marie Baillif, viticulteur passionné au Domainedu Chêne ainsi qu’ à Jean-Bernard de Larquier, Président du Comité.

 

 

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3 réponses à UN PERIPLE EN PINEAU…

  1. Audrey dit :

    C’était un we très sympa placé sous le signe de ta gourmandise, et je suis très contente d’avoir fait ta connaissance. A bientôt j’espère !

  2. auntie jo dit :

    J’ai passé un très bon moment en ta compagnie. et j’ai appris plein de choses durant ce we ! bise

  3. Ping : Une infographie du Pineau des Charentes | DansMaCuizineDansMaCuizine

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