La fille et le shaker…

C’était à Paris, un lundi…

Avec Stolichnaya, nous avions organisé un cours de mixologie dans un des lieux que j’aime beaucoup, le Quarante-Trois Cocktail Bar.

Avant que vous ne vous jetiez sur votre shaker comme un percepteur des impôts sur un bas de laine, un peu de culture spiritueuse. Ayant à cœur de sauver votre vie sociale, ma mission sera donc de vous refiler un minimum de savoir bachique afin que vous puissiez (au choix, cochez la case):
1- combler les blancs lors des conversations avec les amis de l’Homme.
2- clouer le bec de Boss adoré, de Beau-Papa, voir les deux (joie ultime)

Slave par essence, la vodka est tant aimée par les Russes que son nom s’en souvient. En effet, vodka signifie « petite-eau ». Elle fait partie des eaux-de-vie et est issue de la distillation de céréales, pomme de terre et  selon la définition « d’autres matières premières peuvent être utilisées » (même si on n’ose demander lesquelles).

Et STOLICHNAYA dans tout ça?

Stolichnaya, c’est avant tout une grande vodka dont l’histoire se mêle avec celle de la Russie. Réservée à l’origine aux hauts membres du Parti, elle est une des premières à s’exporter et voyage à travers le monde jusque dans les premiers livres de Ian Fleming comme une des boissons adorées par James Bond. Stoli ira même dans l’espace, première vodka à quitter notre atmosphère en 1975. Si elle est longtemps appréciée pure, Stoli sera la première marque à créer des versions aromatisées (citron, framboise, chocolat…)
Si Stoli a connu cet engouement, c’est avant tout en raisons de ses qualités.
Vodka pures grains ( à la différence de la vodka de pomme de terre), tout est sélectionné avec attention, même l’eau servant à la distillation! Cette dernière est filtrée 6 fois avant d’être utilisée pour la distillation afin d’obtenir la plus grande pureté.

Où il est question de cocktails…

La naissance du cocktail remonte aux années 1920, aux Etats-Unis durant la Prohibition. Afin de planquer le goût assez ignoble à l’époque des alcools frelatés, les barmen des débits clandestins les mélangent avec des jus de fruits. La mixologie est née. Afin de permettre aux clients de repérer les mélanges alcoolisés aussi assurément qu’un notable de Province une fille de petites moeurs, ils y glissent une plume de coq, le mot est ainsi créé.
La mixologie est  un art qui nécessite la connaissance de règles, du savoir-faire mais aussi un esprit créatif.  Le cocktail parfait doit refléter l’équilibre entre les ingrédients, C’est la règle des 3 S (Sour: acidité, Sugar: sucre, Strong: l’alcool).

C’est donc avec Mathieu Le Feuvrier, Barman du Quarante-Trois que nous nous sommes lancées dans la préparation de cocktails. Juchées sur des talons de 12, nous apprîmes donc à manier du pilon, se frotter au chinois et triompher du citron (vert de préférence).
C’est ainsi que l’on apprit que Miss Hélène Worldwine taquine bien le shaker, tandis que Miss Blogdel aime à (se) mélanger, Journal d’une Parisienne, quant à elle, shoote ses copines à coup de sucre. Nous ne parlerons pas de Mademoiselle Charlie qui la joue acide, tandis que FashionGazette et FrenchiMalvi comparaient les méritent respectifs de leurs breuvages.
Pendant ce temps, la feuille de vigne écoutait sagement la leçon, tandis que Le Vin Parfait, quant à elle, ronronnait de bonheur et écrasait avec joie d’innocentes framboises.
Nos jolis cocktails se déclinant en verre à pied, saurez-vous reconnaître les petons de chacune?

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