Quand je serai grande, je serai communicante dans le vin

Travailler dans le vin, donner à déguster, faire découvrir..
Autant de maître mots qui guident nos pas chaque jour.
Les yeux des autres qui s’illuminent quand vous dites votre métier.
Et sincèrement, ce bonheur, cette envie est là PRATIQUEMENT tous les jours
Pratiquement…

Comme dit mon boucher, « vous, vous devez pas vous ennuyer tous les jours »
Effectivement…
Florilège de ces quelques secondes d’éternité qui de temps à autre illuminent mes journées…

Quand, dès février, tu prépare tes dossiers rosé… (1 rosé, 2 rosés…)

Quand en mars, tu continue tes dossiers rosé (101 rosés, 102 rosés…)

Quand on me parle de vin vegan…

 

« Pourquoi, si c’est raisonné, c’est pas bio? »

« Je cherche un rouge frais mais avec du corps. Un Pinot qui partirait en Grenache.. Vous voyez..? »

Ce moment où l’on me parle des notes de « sac à main de grand-mère et de roses séchées au soleil de Provence » (totalement différent de la rose séchée sur un boulevard parisien. EVIDEMMENT.)

Quand on te demande d’aborder la dimension philosophique des vins dans ce dossier

Et si on faisait un spécial Saint Valentin?

« J’aime beaucoup la Marsanne. C’est pour cela que le Condrieu reste mon appellation préférée.. »

« Je voudrais un vin de femme.
Fait par une femme, pour les femmes.
Vous avez ça? (Vous qui êtes une femme) »

Quand un de tes vignerons passe à la télé et que le journaliste écorche TOTALEMENT son nom, celui du domaine, voire même de l’appellation…

Quand tes vignerons se retrouvent en première page…

 

 

Mémoire d’un bouchon…

pontet canet 2014

Ecrire, raconter ses flacons, revenir au bord du verre le temps d’un souvenir.
Du bout du stylo effleurer ses arômes, écouter ses notes, coucher le moment.
Simple soupir posé au coin du plaisir.

C’était Pontet Canet, 2014.
Bouteille inattendue qui surgit au détour de tous ces passages où l’on s’oblige, des contretemps qui assaillent…
Se poser et sentir le bonheur venir. Continuer la lecture de « Mémoire d’un bouchon… »